Point épidémiologique Arbovirose

Situation aux Antilles
de la Dengue, du Chikungunya et du ZIKA

05/2017

POINT ÉPIDÉMIOLOGIQUE – ARBOVIROSES – RELATIVE À LA SITUATION ÉPIDÉMIOLOGIQUE DE LA DENGUE ET DU CHIKUNGUNYA – N°5/2017

Dengue

Entre juillet 2016 et juillet 2017, le nombre hebdomadaire moyen de cas cliniquement évocateurs de dengue estimé à partir des données du réseau des médecins sentinelles est de sept. Au total, 370 cas ont
été estimés sur l’ensemble de la période.
Durant les huit dernières semaines (S2017-23 à S2017-30), près de 70 cas ont été estimés. Ce nombre reste inférieur aux valeurs maximales attendues pour la saison. Sur la même période, sept visites
pour dengue ont été réalisées par SOS Médecins.
Durant les huit dernières semaines, quatre cas biologiquement probables de dengue ont été identifiés (présence d’IgM en sérologie). Le dernier cas biologiquement confirmé de dengue était un cas importé de
sérotype DENV-2 et a été détecté au mois de juillet 2017 (cf. PE spécial dengue n° 2017-4).

 

Chikungunya

Entre juillet 2016 et juillet 2017, le nombre total de cas cliniquement évocateurs de chikungunya estimé à partir des données du réseau des médecins sentinelles est très faible (un cas estimé par semaine en
moyenne).
Durant les huit dernières semaines (S2017-23 à S2017-30), un seul cas évocateur a été signalé par un médecin sentinelle. Deux cas ont été rapportés par SOS Médecins pendant les huit dernières
semaines. Enfin, sur cette période, aucun cas biologiquement confirmé par RT-PCR ou séroconversion n’a été enregistré et neuf cas probables ont été recensés. Le dernier cas biologiquement
confirmé par RT-PCR a été enregistré en février 2016 (S2016-08).

 

Zika

En Martinique, les critères de fin d’épidémie ont été atteints début septembre 2016 (S2016-36). Depuis, le nombre de cas cliniquement évocateurs estimé à partir des données du réseau des médecins sentinelles a diminué et est très faible.
Au cours des huit dernières semaines (S2017-23 à S2017-30), ce nombre varie entre 0 et 6 consultations hebdomadaires estimées. Sur cette période, seules quatre visites pour Zika ont été réalisées par SOS Médecins.
Durant les huit dernières semaines, 663 demandes de confirmations biologiques pour le Zika ont été réalisées. Pour cette période, aucun cas n’a été biologiquement confirmé par RT-PCR (taux de positivité = 0%) et les cas probables détectés (femmes enceintes) ont tous fait l’objet d’interventions ciblées par la LAV.
Le dernier cas confirmé de Zika par RT-PCR indiquant une infection récente a été enregistré en février 2017 (S2017-05).
Compte tenu des indicateurs épidémiologiques, la circulation virale sur l’île est très faible sur la période (S2017-23 à S2017-30), aucun foyer d’infection à virus Zika n’a été identifié.

 

03/2017

POINT ÉPIDÉMIOLOGIQUE – ARBOVIROSES – RELATIVE À LA SITUATION ÉPIDÉMIOLOGIQUE DE LA DENGUE ET DU CHIKUNGUNYA – N°3/2017

Dengue 

Entre juin 2016 et juin 2017, le nombre hebdomadaire moyen de cas cliniquement évocateurs de dengue estimé à partir des données du réseau des médecins sentinelles est de 6. Au total, 320 cas ont été estimés sur l’ensemble de la période.
Durant les huit dernières semaines (S2017-15 à S2017-22), environ 20 cas ont été estimés. Ce nombre reste inférieur aux valeurs maximales attendues pour la saison. Sur la même période, sept visites pour dengue ont été réalisées par SOS Médecins.
Durant les huit dernières semaines, deux cas biologiquement probables de dengue ont été identifiés (présence d’IgM en sérologie). Le dernier cas biologiquement confirmé de dengue remonte au 1er août 2016.

Chikungunya

Entre juin 2016 et juin 2017, le nombre total de cas cliniquement évocateurs de chikungunya estimé à partir des données du réseau des médecins sentinelles est très faible (1 cas estimé par semaine en moyenne).
Durant les huit dernières semaines (S2017-15 à S2017-22), aucun cas évocateur n’a été signalé par un médecin sentinelle. Aucune visite pour fièvre du chikungunya n’a été réalisée par SOS Médecins pendant les huit dernières semaines. Enfin, sur cette période, aucun cas biologiquement confirmé par RT-PCR ou séroconversion n’a été enregistré et trois cas probables ont été recensés. Le dernier cas biologiquement confirmé par RT-PCR a été enregistré en février 2016 (S2016-08).

Zika

En Martinique, les critères de fin d’épidémie ont été atteints début septembre 2016 (S2016-36). Depuis, le nombre de cas cliniquement évocateurs estimé à partir des données du réseau des médecins sentinelles diminue et reste très faible.
Au cours des huit dernières semaines (S2017-15 à S2017-22), ce nombre varie entre 0 et 10 consultations hebdomadaires estimés. Sur cette période, seules trois visites pour Zika ont été réalisées par SOS Médecins.
Durant les huit dernières semaines, 672 demandes de confirmations biologiques pour le Zika ont été réalisées dont 493 pour RT-PCR sang et urines.
Parmi elles, aucun cas n’a été biologiquement confirmé par RT-PCR (taux de positivité = 0%).
Le dernier cas confirmé de Zika par RT-PCR indiquant une infection récente a été enregistré en février 2017 (S2017-05).
Compte tenu des indicateurs épidémiologiques, la circulation virale sur l’île est très faible sur la période (S2017-15 à S2017-22), aucun foyer
d’infection à virus Zika n’a été identifié

 

02/2017

POINT ÉPIDÉMIOLOGIQUE – ARBOVIROSES – RELATIVE À LA SITUATION ÉPIDÉMIOLOGIQUE DE LA DENGUE ET DU CHIKUNGUNYA – N°2/2017

Dengue et Chikungunya 

Durant les huit dernières semaines, les indicateurs épidémiologiques de la dengue et du chikungunya sont stables et restent très en-deçà des valeurs maximales attendues pour la saison. Aucun foyer n’a été identifié sur cette période. La situation épidémiologique correspond toujours à la Phase 1 du Psage* : « transmission sporadique ».

Zika

Les indicateurs épidémiologiques recueillis par le dispositif de surveillance montrent que la circulation virale du Zika reste très faible. Le Comité d’experts des maladies infectieuses et émergentes (CEMIE) de Martinique propose un passage en phase 1 du Psage « transmission sporadique » sur l’ensemble du département. Néanmoins, dans le cadre de la surveillance de l’épidémie de Zika et de son impact sanitaire retardé dans le temps, toutes les anomalies cérébrales détectées avant et après la naissance sont toujours suivies avec attention.

 

01/2017

POINT ÉPIDÉMIOLOGIQUE – ARBOVIROSES – RELATIVE À LA SITUATION ÉPIDÉMIOLOGIQUE DE LA DENGUE ET DU CHIKUNGUNYA – N°1/2017

Durant les neuf dernières semaines, les indicateurs épidémiologiques de la dengue et du chikungunya sont stables et restent en-deçà des valeurs maximales attendues pour la saison. Aucun foyer n’a été identifié sur cette période. La situation épidémiologique correspond toujours à la Phase 1 du Psage* : « transmission sporadique ».

02/2016

POINT ÉPIDÉMIOLOGIQUE – ARBOVIROSES – RELATIVE À LA SITUATION ÉPIDÉMIOLOGIQUE DE LA DENGUE ET DU CHIKUNGUNYA – N°2/2016

Durant les dix dernières semaines, l’ensemble des indicateurs épidémiologiques de la dengue et du chikungunya sont stables et restent très en-deçà des valeurs maximales attendues pour la saison. Aucun foyer n’a été identifié sur cette période. La situation épidémiologique correspond à la Phase 1 du PSAGE* pour ces deux arboviroses en Martinique : transmission sporadique.

01/2016

POINT ÉPIDÉMIOLOGIQUE – ARBOVIROSES – RELATIVE À LA SITUATION ÉPIDÉMIOLOGIQUE DE LA DENGUE ET DU CHIKUNGUNYA – N°1/2016

Durant les dix dernières semaines, l’ensemble des indicateurs épidémiologiques de la dengue et du chikungunya sont stables et restent en-deçà des valeurs maximales attendues pour la saison. Aucun foyer de dengue ou de chikungunya n’a été identifié sur cette période.

Le CEMIE s’est réuni le 10 octobre pour évaluer la situation épidémiologique de la dengue et a proposé le passage en phase 1, ce changement de phase a été acté en Cellule de gestion le 13 octobre. La situation épidémiologique de la dengue en Martinique correspond désormais à la Phase 1 du PSAGE dengue : cas sporadiques.

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