PARCOURS PATIENT / PRISE EN CHARGE

Consultation de suivi des personnes vulnérables réalisée à la sortie de la période de confinement – consultation complexe PCV

Un décret publié le 29 mai, prévoit la création d’une consultation médicale spécifique prise en charge intégralement par l’assurance maladie pour assurer le rétablissement de la continuité des soins des personnes à risques ou souffrant d’une affection de longue durée et pour les aider à vivre au mieux la phase de déconfinement.

Covid-19 : Besoin d’urgent d’avis d’infectiologue ? 

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Lignes directrices pour la prise en charge en ville des patients symptomatiques en phase épidémique de Covid-19 - Ministère des Solidarités et de la Santé

PRISE EN CHARGE EN VILLE DES PATIENTS SYMPTOMATIQUES EN PHASE ÉPIDÉMIQUE DE COVID-19 – VERSION AU 25/04/2020

L’actualisation du 25/04/2020 porte sur la bascule des AT en activité partielle le 1er mai.

  • Questionnaire initial type pour patient COVID-19 en (télé)-consultation pour orientation : aide au diagnostic et à la prise de décision d’orientation (domicile ou hospitalisation) – Questionnaire suivi patient COVID-19 en téléconsultation
  • Annexe 1 : Lignes directrices de la téléconsultation d’un patient présentant une infection respiratoire dans un contexte d’épidémie à COVID-19
  • Annexe 2 : Prise en charge en hospitalisation à domicile (HAD)
  • Annexe 3 : Dispositif d’orientation des patients sans médecin traitant ou dont le médecin traitant n’est pas disponible
  • Annexe 4 : Suivi des patients COVID-19 par un infirmier (IDE) à domicile en phase épidémique
  • Annexe 5 : Exemple de consignes à donner aux patients pris en charge à domicile
  • Annexe 6 : Délivrance des avis d’arrêt de travail et versement des indemnités journalières dans le cadre du COVID-19
  • Annexe 7 : Connaissance du SARS-CoV-2
  • Annexe 8 : Consignes à destination des patients pour affichage en salle d’attente
  • Annexe 9 : Consignes d’hygiène du cabinet médical

Source : Ministère de la Solidarité et de la Santé

DÉLIVRANCE DES AVIS D’ARRÊT DE TRAVAIL ET LE VERSEMENT DES INDEMNITÉS JOURNALIÈRES DANS LE CADRE DU COVID-19 – VERSION AU 20/04/2020

DÉLIVRANCE ET INDEMNISATION DES AVIS D’ARRÊT DE TRAVAIL DANS LE CADRE DU COVID-19 : RÉSUMÉ

RECOURS À LA TÉLÉCONSULTATION DANS LE CADRE DE L’ÉPIDÉMIE DE CORONAVIRUS (COVID-19)

INFORMATION SUR DES FORMES CLINIQUES ATYPIQUES DE COVID-19 – DGS DU 22/03/2020

ÉLARGISSEMENT DE LA PRISE EN CHARGE EN AMBULATOIRE

COMMUNICATION SUR LES MESURES PARTICULIÈRES APPLICABLES AUX SOIGNANTS PRÉSENTANT UN RISQUE D’INFECTION SÉVÈRE À COVID-19

PRISE EN CHARGE EN VILLE PAR LES MÉDECINS DE VILLE DES PATIENTS SYMPTOMATIQUES EN PHASE ÉPIDÉMIQUE DE COVID-19 DU 25/04/2020

ARBRE SIMPLIFIÉ DE PRISE EN CHARGE D’UN PATIENT COVID-19

CORONACLIC : TOUTES LES INFORMATIONS UTILES POUR LE MÉDECIN GÉNÉRALISTE

Orientation et parcours des patients COVID-19 en ville

ARBRE DÉCISIONNEL : PARCOURS PATIENT COVID-19

ARBRE SIMPLIFIÉ DE PRISE EN CHARGE D’UN PATIENT COVID-19

De manière générale, pour un patient présentant des symptômes (toux, fièvre) qui font penser au Covid-19 (fièvre, toux…), ce dernier doit :

  • rester à domicile,
  • éviter les contacts,
  • appeler son médecin traitant avant de se rendre à son cabinet

Il est recommandé aux médecins de réaliser le diagnostic par téléconsultation afin de limiter toute contamination (voir la rubrique TELEMEDECINE).

Le patient doit appeler le SAMU-Centre 15 si les symptômes s’aggravent rapidement avec des difficultés respiratoires et signes d’étouffement.

La demande de consultation

Les patients sont donc désormais invités, en cas de symptômes évocateurs du Covid-19 :

  • En l’absence de signes de gravité : contacter leur médecin traitant. A défaut, les permanences de soin ou les solutions de télémédecine sont utilisables. Après contact médical, les solutions de téléconsultations doivent être favorisés, selon les situations.
  • En cas de signes de gravité (malaise, difficultés respiratoires) : appel du SAMU-centre 15

Il convient toujours de ne pas orienter les patients vers les structures d’accueil des urgences afin d’éviter le contact avec d’autres patients.

Patient à domicile et isolement

Les patients et atteints de COVID-19, en l’absence de critères d’hospitalisation, sont pris en charge à domicile et y sont isolés de manière stricte. Un arrêt de travail sur libre appréciation médicale leur est prescrit. Toutefois, en cas de forte suspicion de COVID-19, la durée préconisée est de 14 jours.

Le traitement est symptomatique, accompagné de conseils d’hygiène et de surveillance. Les AINS et corticoïdes sont proscrits.

Les modalités du suivi sont décidées sur appréciation médicale :

  •  Une auto-surveillance simple des symptômes, sans programmation ultérieure de consultation.
  •  Un suivi médical (téléconsultation à privilégier, à défaut physique) entre J6 et J8 pour surveillance.
  •  Un suivi renforcé à domicile par IDE pour sujets à risques ne pouvant assumer une auto-surveillance.
  •  Une HAD pour surveillance renforcée, chez les patients > 70 ans avec risques de complication ou complexité psychosociale.

 

Les critères suivants pour la population générale permettant la levée de l’isolement strict :

  • Cas général : au moins 8 jours à partir du début des symptômes + disparition de la fièvre vérifiée par une température rectale inférieure à 37,8°C (mesurée avec un thermomètre 2 fois par jour et en l’absence de prise d’antipyrétique dans les 12h précedentes) ET au moins 48h après la disparition d’une éventuelle dyspnée (fréquence respiratoire inférieure à 22/min au repos).
  • Pour les personnes immunodéprimées : au moins 10 jours à partir du début des symptômes et critères identiques à ceux de la population générale. Port d’un masque chirurgical de type II pendant les 14 jours suivant la levée du confinement lors de la reprise des activités professionnelles.

REPÉRER ET PRENDRE EN CHARGE UN PATIENT ATTEINT D’INFECTION RESPIRATOIRE AIGUË EN CONTEXTE D’ÉPIDÉMIE COVID19 – (MISSION COREB NATIONALE)

Prise en charge des patients Covid-19

Pour les patients que vous êtes amenés à prendre en charge en EHPAD, ou en établissement médico-social, des consignes particulières sont mises en œuvre au sein de ces structures.

ALGORITHME SIMPLIFIÉ DES RECOMMANDATIONS LIÉES AU COVID 19 POUR LA PRISE EN CHARGE DES PATIENTS EN MÉDECINE GÉNÉRALE ÉTABLI PAR LE COLLÈGE DE MÉDECINE GÉNÉRALE EN LIEN AVEC LE MINISTÈRE

Prise d’anti-inflammatoires – Facteur d’aggravation

Des évènements indésirables graves liés à l’utilisation des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) ont été signalés chez des patients atteints de COVID19, cas possibles ou confirmés. Nous rappelons que le traitement d’une fièvre mal tolérée ou de douleurs dans le cadre du COVID19 ou de toute autre virose respiratoire repose sur le paracétamol, sans dépasser la dose de 60 mg/kg/jour et de 3 g/jour. Les AINS doivent être proscrits.

A l’inverse, les patients sous corticoïdes ou autres immunosuppresseurs pour une pathologie chronique ne doivent pas interrompre leur traitement.

Cette recommandation doit être diffusée largement auprès de l’ensemble des professionnels de santé.

Source : DGS-Urgent du 14 mars 2020

Afin de garantir leur disponibilité, à partir du 18 mars 2020, les pharmaciens pourront délivrer sans ordonnance 1 seule boite de paracétamol (500 mg ou 1g) par patient ne présentant aucun symptôme, ou 2 boites (500 mg ou 1g) en cas de symptômes (douleurs et/ou fièvre).  La vente sur Internet des médicaments à base de paracétamol, d’ibuprofène et d’aspirine est suspendue.

Source : Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé (ANSM)

Attention : Pas de  prescription de hydroxychloroquine par les médecins libéraux.

Prise en charge ambulatoire des patients atteints de diabète de type 1 et 2

Ces réponses rapides dans le cadre du COVID 19 préconisent de poursuivre la normalisation de l’équilibre glycémique comme en période normale et de s’assurer que le patient dispose de ses traitements médicamenteux : l’insuline et les moyens d’injection, les médicaments par voie orale, dispositifs de surveillance glycémique. Deux alertes : les plaies aux extrémités et les signes cliniques de primo diabète chez l’enfant et le jeune adulte.

LIRE LES RÉPONSES RAPIDES

Prise en charge en EHPAD

Informations concernant l’appui de la médecine de ville à la prise en charge des personnes âgées suspectes Covid-19 en EHPAD.

Il s’agit dans un premier temps de diffusion d’information, les applications régionales n’étant pas encore mises en œuvre à ce jour.

En effet, la prise en charge en EHPAD reste maitrisée à ce jour.

Dans le cas d’un besoin en renfort avéré, l’ARS sera amenée à solliciter la médecine de ville conformément aux préconisations.

Concernant la prise en charge des personnes âgées à domicile, des adaptations régionales pourront être appliquées ; l’ARS reviendra vers vous le cas échéant.

PROPOSITIONS CONCERNANT L’APPUI DES PROFESSIONNELS DE SANTÉ DE VILLE AUX ÉTABLISSEMENTS HÉBERGEANT DES PERSONNES ÂGÉES DÉPENDANTES

PRISE EN CHARGE DES PERSONNES ÂGÉES À DOMICILE HORS EHPAD DANS LE CADRE DE LA GESTION DE L’ÉPIDÉMIE DE COVID-19

INFORMATIONS SUR LA VALORISATION FINANCIÈRE DES MÉDECINS LIBÉRAUX INTERVENANT DANS LES EHPAD

COVID-19 – DÉROGATIONS POUR INTERVENTION DANS LES EHPAD (INFOS AMELI.FR)

Prise en charge des détresses respiratoires asphyxiques
Les recommandations pour les patients atteints de pathologies cardiovasculaires

Ces recommandations ont été rédigées conjointement par le Conseil national professionnel de cardiologie (CNPCV), la Fédération française des diabétiques (FFD) et l’Alliance du cœur. Il est fondamental pour les patients de poursuivre les traitements et le suivi cardiologique.

LIRE LES RECOMMANDATIONS

Continuité de la prise en charge des patients atteints d'hépatites virales chroniques dans le cadre du Covid-19

Réponses rapides dans le cadre du COVID-19, document du 08 avril 2020, réalisation collégiale entre la HAS, l’AFEF, la SPILF et le CMG.

Ces réponses rapides ont été élaborées sur la base des connaissances disponibles à la date de publication de cet avis (date de publication 10/04/2020). Elles sont susceptibles d’évoluer en fonction de nouvelles données.

COVID 19 ET HÉPATITES VIRALES CHRONIQUES : LES RÉPONSES RAPIDES

Continuité de la prise en charge des personnes vivant avec le VIH et de l'offre de soins en santé sexuelle

Réponses rapides dans le cadre du COVID-19, document du 08 avril 2020, réalisation collégiale entre la HAS, la SFLS, le CNS, l’ANRS, la SPILF, la SFPT, CMG et les associations du TRT-5. 

Ces réponses rapides ont été élaborées sur la base des connaissances disponibles à la date de publication de cet avis (date de publication 10/04/2020). Elles sont susceptibles d’évoluer en fonction de nouvelles données.

COVID 19 ET PVVIH : LES RÉPONSES RAPIDES

Imagerie médicale pulmonaire et Covid-19

Quelles sont les indications d’imagerie et quel type d’examen réaliser ?

Il n’y a pas de place pour la radiographie thoracique, si une imagerie est indiquée, il faut réaliser un scanner.

Chez des patients sans gravité clinique ni co-morbidités, pour lesquels il existe une hésitation diagnostique entre pneumopathie bactérienne ou bien atteinte Covid-19, les arguments cliniques (foyer auscultatoire, douleur thoracique) et biologiques (hyperleucocytose) doivent prévaloir, et une PCR peut être indiquée en cas de fièvre résistant à l’antibiothérapie, plutôt que la prescription d’une imagerie

Il n’y a actuellement pas d’indication à réaliser un scanner thoracique à des fins de dépistage chez des patients sans signes de gravité et sans comorbidités.

La réalisation d’un scanner thoracique sans injection en coupes fines est actuellement indiquée chez les patients ayant un diagnostic suspecté ou confirmé et des signes de gravité clinique (dyspnée, désaturation…) initiaux ou secondaires relevant d’une prise en charge hospitalière. Elle peut également se concevoir chez des patients suspects avec co morbidités, en attente des résultats de PCR, ou bien en première ligne si les délais et disponibilité de PCR deviennent limitants, ce qui semble se profiler.

Chez les patients Covid-19 positifs en soins intensifs et réanimation, présentant une aggravation, l’examen tomodensitométrique doit rechercher une aggravation des lésions avec évolution vers un tableau de SDRA, mais également un pneumothorax sous ventilation ou bien une complication thrombo-embolique et doit donc être réalisé avec injection.

LES RECOMMANDATIONS DE LA SOCIÉTÉ FRANÇAISE DE RADIOLOGIE

Information sur les Trod Angines en pharmacie d’officine prescrits par les médecins

INFORMATION SUR LES TROD ANGINES EN PHARMACIE D’OFFICINE

Le virus SARS-Cov-2, agent du COVID-19, circule maintenant sur l’ensemble du territoire.

La transmission de la maladie se fait par l’intermédiaire de gouttelettes et par contact, direct ou indirect. Des manœuvres sur la sphère respiratoire sont susceptibles de générer un aérosol, exposant directement le soignant.

Les mesures barrière recommandées aux personnes symptomatiques sont de s’isoler et de pratiquer une hygiène des mains rigoureuse.

Des personnes présentant des signes d’infection respiratoire (fièvre, toux, dyspnée…) sont susceptibles de se présenter en pharmacie d’officine pour un mal de gorge.

RECOMMANDATION A L’ATTENTION DES MÉDECINS

Il est recommandé en période épidémique du Coronavirus de ne pas rédiger d’ordonnance de dispensation conditionnelle en cas d’angine relevant d’un TROD (une ordonnance de dispensation conditionnelle est une ordonnance qui indique que la dispensation de l’antibiotique est conditionnée par le résultat du TROD, réalisé par le pharmacien d’officine).

Source: DGS Urgent du 23 mars 2020

Prescriptions

Hydroxychloroquine  : seules les prescriptions initiales respectant les indications habituelles et émanant des rhumatologues, internistes, dermatologues, néphrologues, neurologues et pédiatres et les renouvellements d’ordonnance émanant de tout médecin seront honorées par les pharmaciens.

AVIS DU CNGE – 27/03/2020

DÉCRET DU 25/03/2020

COMMUNIQUÉ DE L’ANSM

UTILISATION EN VILLE DE PLAQUENIL® 200 MG

TOXICOVIGILANCE : AUTOMÉDICATION D’HYDROXYCHLOROQUINE

Renouvellement d’ordonnances et pilule contraceptive

Suite à l’arrêté paru au journal officiel le 15 mars dernier relatif aux mesures mises en place par le gouvernement pour lutter contre la propagation du coronavirus, dans le cadre d’un traitement chronique, à titre exceptionnel, lorsque la durée de validité d’une ordonnance renouvelable est expirée et afin d’éviter toute interruption de traitement préjudiciable à la santé du patient, les pharmacies d’officine peuvent dispenser, dans le cadre de la posologie initialement prévue, un nombre de boîtes par ligne d’ordonnance garantissant la poursuite du traitement jusqu’au 31 mai 2020.

Le pharmacien en informe le médecin.

Sont exclus du champ d’application du présent article les médicaments stupéfiants ou auxquels la réglementation des stupéfiants est appliquée en tout ou partie.

Ainsi, Les pharmaciens sont autorisés à délivrer la pilule contraceptive aux femmes dans l’impossibilité de faire renouveler leur ordonnance, sur simple présentation de leur ancienne ordonnance.

CONSULTER L’ARRÊTÉ DU 14 MARS 2020 PRÉVOYANT CES DISPOSITIONS

Réanimation et autres soins critiques (SC) en contexte de pandémie Covid-19
Guide méthodologique à destination des professionnels de santé
Essais cliniques

Les patients infectés par le coronavirus bénéficient aujourd’hui de traitements symptomatiques.

Un grand essai clinique a démarré au niveau européen pour évaluer plusieurs traitements. Cet essai, dénommé DISCOVERY, a pour but d’évaluer l’efficacité et la sécurité de quatre stratégies thérapeutiques expérimentales qui pourraient avoir un effet contre le COVID-19.

Les molécules testées sont :

  • le Remdesivir,
  • l’association Lopinavir + Ritonavir,
  • l’association Lopinavir + Ritonavir + interféron beta
  • et enfin l’hydroxychloroquine.

L’essai compte inclure notamment 800 patients en France. Il y a donc de nombreuses pistes thérapeutiques potentielles, mais dont l’efficacité et l’innocuité doivent être démontrées. Pour le moment aucune n’est favorisée et, aucun traitement spécifique n’est validé.

CORONACLIC : COVID-19 ET HYDROXYCHLOROQUINE: CONNAÎTRE LES ENJEUX POUR INFORMER LES PATIENTS

Gestion des déchets par les patients

Pour les patients, il leur est recommandé de jeter leurs mouchoirs, masques et gants et lingettes de nettoyage dans un sac plastique dédié, résistant et disposant d’un système de fermeture fonctionnel. Ce sac doit être soigneusement refermé puis conservé 24 heures avant d’être placé dans le sac plastique pour ordures ménagères.

Attention, aucun de ces produits ne doit être jeté dans la poubelle jaune, dans le compost ou dans la nature, même si vous n’êtes pas malade !

Pour les professionnels de santé et les personnes malades confinées chez elles, il est nécessaire de suivre les recommandations du ministère des Solidarités et de la Santé pour la gestion de leurs déchets.

ÉLIMINATION DES DÉCHETS CONTAMINÉS OU SUSCEPTIBLES D’ÊTRE CONTAMINÉS PAR LE CORONAVIRUS CHEZ LES PERSONNES MALADES OU SUSCEPTIBLES D’ÊTRE INFECTÉES MAINTENUES À DOMICILE

Mise en place d'un téléservice pour simplifier les arrêts de travail des personnes considérées comme vulnérables par le Haut Conseil de la Santé Publique

Dans le cadre des mesures de prévention visant à limiter la propagation du virus, il a été décidé de permettre aux femmes enceintes ainsi qu’aux personnes présentant certaines fragilités de santé de bénéficier d’un arrêt de travail à titre préventif pour leur permettre de rester à leur domicile. Le Haut Conseil de la Santé Publique a établi une liste précise des pathologies concernées.

VOIR LES PATHOLOGIES CONCERNÉES

Dans cette perspective, afin de faciliter les démarches des assurés et d’éviter un effet d’encombrement dans les cabinets de médecine de ville, l’Assurance Maladie a mis en place un téléservice permettant aux personnes prises en charge en ALD au titre d’une des pathologies concernées de pouvoir demander elles-mêmes directement un arrêt de travail à l’Assurance Maladie.
Cette approche n’étant pas exhaustive, il vous appartiendra, au regard des recommandations du Haut Conseil de la Santé Publique et en dehors du cas des bénéficiaires d’ALD, d’évaluer avec vos patients si leur état de santé justifie qu’ils soient également confinés à leur domicile et de leur délivrer, le cas échéant, un arrêt de travail.

Guide des parents confinés – 50 astuces de pro !

Guide des parents confinés - 50 astuces de pro !
Feu vert pour la dispensation du Rivotril injectable en ville
Un décret permet désormais aux officines de ville de dispenser la spécialité Rivotril sous sa forme injectable (IV) et ce, jusqu’au 15 avril.

La dispensation de cette benzodiazépine devra se faire « sur présentation d’une ordonnance médicale portant la mention “Prescription hors AMM dans le cadre du Covid-19” ».

 La SFAP précise que ces propositions « s’adressent aux patients présentant une forme grave de cette maladie qui n’auront pas pu bénéficier d’une hospitalisation en service de réanimation ou pour lesquels une décision de limitation de traitements actifs a été prise » mais qu’elles ne sont « en aucun cas destinées à être appliquées dans d’autres circonstances que celles que nous rencontrons, déjà aujourd’hui pour certains et peut-être demain pour d’autres, liées à ce contexte dramatique d’épidémie de Covid-19 ». La prise en charge pour l’assuré est de 100 %.

CONSULTEZ LE DÉCRET DU 28 MARS 2020

Consignes d'hygiène à destination des patients pour affichage en salle d'attente
Consignes d'hygiène du cabinet médical

Petits gestes de prévention au cabinet :

  • Il est recommandé de se laver les mains entre chaque patient avec une solution Hydro-alcoolique (SHA).
  • Otez vernis à ongles et bagues
  • Enlevez revues et jouets de votre salle d’attente, désinfectez les poignées de porte à l’alcool régulièrement.
  • Isolez si possible les patients présentant fièvre et toux.
Prise en charge du corps d'un patient cas probable ou confirmé COVID-19

Du fait de l’évolution des connaissances, de l’épidémie et du nombre de décès, le HCSP remplace son avis du 18 février 2020 et modifie ses préconisations pour la prise en charge des patients décédés du COVID-19, notamment la non-justification à la mise en bière immédiate et la présentation du corps à la famille.

En préambule, le HCSP rappelle que cette prise en charge implique de respecter strictement les règles d’hygiène et les mesures de distance physique contre le SARS-CoV-2 ainsi que les différentes pratiques culturelles et sociales existantes autour du corps d’une personne décédée.

Le HCSP émet des recommandations générales sur les précautions à respecter et les équipements de protection nécessaires pour cette prise en charge ; il précise aussi les conditions pour que les proches puissent voir le visage de la personne décédée et qu’un rituel funéraire puisse être éventuellement effectué en chambre d’hospitalisation, en chambre mortuaire ou funéraire.

Il détaille ensuite les étapes et les précautions à suivre par les différents professionnels intervenant auprès des défunts, selon les lieux de survenue du décès en établissements de santé, en établissements médico-sociaux ou à domicile.

AVIS RELATIF À LA PRISE EN CHARGE DU CORPS D’UN PATIENT CAS PROBABLE OU CONFIRMÉ COVID-19 DU 24 MARS 2020

veille sanitaire